Murales

Les sculptures murales

Captivés. Tous sont captivés: les figures et le regard. Les limites proviennent du cadre qui entoure, encercle, enferme.
Le cadre, habituellement si discret, joue ici un rôle proéminent. Il se met en avant. Le cadre s'impose. Il dicte au regard où il doit s'arrêter. Mais le regard, d'abord obéissant, échappe à son autorité, c'est que l'oeuvre est perméable car le mur est visible. La présence du mur ressemble à une subverssion et pour le regard c'est la liberté retourvée!
Cette liberté est aussi celle des figures, qu'on pensait capturées. Au contraire, libre dans leur mouvement, elles valsent au rythme de l'amour. Elles suivent une musique inaudible qui est la leur. Elles s'enlacent, s'entortillemtn, apparaissent insaisissables, concengrées sur leurs émotions.
A l'image de ces sentiments qui ne font que de brèves apparitions, les corps n'émergent que partiellement.

Tout est éphémère et passager et rien de cela ne peut être captivé.